Le pirate
Il travaille à la main, patiemment, et utilise les outils de Windows pour passer inaperçu.
Conseil cybersécurité
Pirate, virus ou programme piloté par l’IA : une fois à l’intérieur, aucun ne réussit du premier coup. Il cherche, il essaie, il échoue. C’est à ce moment-là qu’il faut le voir.
Le constat
Pare-feu, antivirus, mots de passe : ces protections restent indispensables. Mais un jour ou l’autre, quelqu’un clique sur une pièce jointe piégée, un mot de passe fuite, un accès à distance est détourné.
À partir de là, l’intrus est derrière vos protections. Et la plupart du temps, personne ne le voit : il dispose de jours, parfois de semaines, pour préparer son coup.
Comment ça se passe
Qui est connecté, quels serveurs existent, où sont les partages de fichiers.
Des mots de passe dans des fichiers, les comptes administrateurs, l’emplacement des sauvegardes.
Des mots de passe sur d’autres comptes, d’anciens comptes oubliés, des accès aux serveurs. Il échoue souvent.
Dès qu’un essai réussit : droits d’administrateur, autres machines, autres sites.
Chiffrement des fichiers, vol de données, suppression des sauvegardes. À ce stade, il est trop tard.
Humain ou machine, même méthode
Il travaille à la main, patiemment, et utilise les outils de Windows pour passer inaperçu.
Virus, rançongiciel : il se propage tout seul d’une machine à l’autre et essaie les accès à grande vitesse.
Ils testent des milliers de combinaisons, s’adaptent à ce qu’ils trouvent et imitent un comportement normal pour ne pas éveiller les soupçons.
Le bon moment pour agir
Chaque tentative laisse une trace : un mot de passe refusé, un compte utilisé à 3 h du matin, un accès interdit, un dossier que personne n’ouvre jamais. Ces traces existent déjà dans vos journaux. Le problème, c’est que personne ne les lit.
Le meilleur moyen de se protéger, c’est donc d’être averti dès que ce comportement de recherche apparaît : une alerte au bon moment permet d’isoler le poste, de changer un mot de passe ou de couper un accès avant l’essai qui réussit.
Nos conseils
La solution AITRPRO
C’est exactement pour ce moment-là qu’AITRPRO a conçu AISentinel. Installé sur vos serveurs et postes sensibles, il surveille les connexions et vous alerte par e-mail en temps réel dès qu’un comportement ressemble à une recherche ou à une tentative :
100 % local : rien ne quitte votre serveur.
Questions fréquentes
Il reste indispensable, mais il cherche des programmes connus. Un intrus qui utilise un vrai compte et les outils de Windows ne déclenche souvent aucune alerte d’antivirus : il faut aussi surveiller les comportements.
Il filtre ce qui entre depuis Internet, mais pas un poste infecté par une pièce jointe, un mot de passe volé ou un accès distant légitime détourné. Une fois à l’intérieur, l’intrus est derrière le pare-feu.
Un compte ou un dossier créé exprès, que personne n’utilise. Si quelqu’un y touche, c’est forcément suspect : l’alerte est quasiment sans fausse alarme.
Oui. Les attaques automatisées ne choisissent pas leur cible à la taille : elles essaient partout. Les petites structures sont souvent moins surveillées, donc plus faciles.
Parlons de votre situation : nous vous expliquons simplement ce qu’il faudrait surveiller chez vous.